Nathalie a 33 ans et elle coordonne les conseillers spirituels qui suivent les personnes qui sont dans la détresse et qui éprouvent le besoin de changer de vie. Elle travaille en collaboration avec David Nolent sur la communication et sur les relations avec les églises et les groupes universitaires (AEU, GBU, Agapé...).
Comment et pourquoi êtes-vous devenue aumônière ?
J’ai redécouvert la Bible à un moment de ma vie où je m’y intéressais le moins, je ne dirais même pas du tout… J'avais bien d'autres choses à faire, à construire !
C'est ma tante qui m'y a incité, en la regardant vivre sa foi. Très vite, j’y ai pris goût et cela sans besoin de me cloîtrer dans un monastère. Peu à peu, je compris le message central de la Bible et j’expérimentais l’impact que ce « vieux » livre pouvait concrètement opérer dans mon cœur.
Quelques années plus tard, j’eus vraiment envie de le partager à d’autres, sans en avoir honte mais invitant chacun à faire leur propre expérience. Je trouvais cela passionnant ! Et me voilà, aujourd’hui, au sein d’une mission, oeuvrant et croyant fermement que les besoins de l’Homme d'aujourd'hui ne sont pas si différents de ceux de l’Homme d'il y a 2000 ans.
Pouvez-vous présenter votre rôle en tant qu'aumônière ?
Ma mission sur Internet est très simple. Il y a des millions de personnes qui vont sur Internet pour différents besoins, qu'il soient économiques, politiques, sociaux et également religieux. Une équipe, dont je fais partie, permet de répondre à leurs questions, leurs interrogations et à les orienter éventuellement vers les différents organismes ou ressources qui peuvent les aider.